Vie pratique

Que signifie PG/VG dans l’e-liquide ?

cigarette vapotage

Qui dit nouveau mode de vie signifie quelquefois nouveau vocabulaire à appréhender. Le fait de passer à la cigarette électronique suppose de comprendre certains éléments, dont le fonctionnement du produit en tant que tel, mais aussi comment en tirer profit. En achetant des e-liquides que l’on va donc vapoter, on voit les lettres suivantes : PG ou encore VG. A quoi correspondent ces initiales ?

PG/VG : de quoi parle-t-on ?

Au lieu d’un mélange de tabac contenant de la nicotine et diverses substances toxiques et dangereuses pour la santé, le vapoteur opte, en prenant une cigarette électronique, pour des e-liquides qu’il va inhaler. S’en dégage de la vapeur d’eau.

Ces e-liquides sont composés de propylène glycol ; ce qui explique les lettres PG et de glycérine végétale (VG). On peut trouver parfois, selon les fabricants d’autres produits, mais cela est relativement rare. S’ajoute à cela un arôme que le vapoteur choisit en fonction de ses goûts.

Certains e-liquides ne contiennent pas de propylène glycol, pour répondre aux personnes qui y seraient intolérantes. C’est ce composant qui explique parfois la sensation de bouche sèche car il est connu pour ses propriétés asséchantes. C’est d’ailleurs pour elles qu’il est utilisé dans de nombreux secteurs, dont l’alimentaire.

Les e-liquides peuvent également contenir un taux donné de nicotine. Certains en sont exempts. Une personne peut donc se mettre à vapoter, sans devenir dépendante du tabac. Mais peut-on également affirmer qu’une personne ayant pris l’habitude de fumer des cigarettes classiques, en passant à l’e-cig a des chances de rompre avec sa dépendance ?

Cela est tout à fait possible comme nous allons le voir et ce que pourraient confirmer plus d’1.5 millions de personnes en France qui ont trouvé en la cigarette électronique un accessoire parfait pour stopper le tabac de manière définitive.

Cigarette électronique pour arrêter de fumer : bonne idée ?

Il existe des alternatives pour diminuer sa consommation de tabac comme les gommes à mâcher, ou encore des patchs à mettre sur l’épaule. Elles peuvent convenir à certaines personnes qui ne sont pas réellement dépendantes, mais pas forcément aux gros fumeurs.

La raison peut s’expliquer par le fait de ne plus, brutalement, retrouver une gestuelle à laquelle ces personnes sont habituées depuis parfois des années et qui participent au plaisir de fumer.

Or, avec une e-cig, on peut continuer à tenir un objet dans la main et inhaler ; même s’il s’agit ici de vapeur d’eau et pas de fumée (auquel cas, on assiste à un phénomène de combustion, qui est dangereuse pour la santé).

Une des différences consiste en le fait qu’il est possible de choisir des e-liquides qui sont moins dosés en nicotine. Après avoir appréhendé le fonctionnement de la cigarette électronique et pris pendant ce temps le taux de nicotine auquel on est habitué, il est possible par la suite de diminuer.

Cela n’empêche pas la même fréquence d’utilisation, tout en conservant la gestuelle, ce qui contribue à ne pas s’apercevoir que l’on est en train de se sevrer au fil du temps, du tabac. A terme, l’ancien fumeur prend des e-liquides ayant le plus faible taux de nicotine (3g), avant d’arrêter la nicotine pour de bon.

A ce moment-là, il prend des produits neutres en nicotine s’il le souhaite, s’il a besoin de continuer à vapoter. Il peut aussi prendre la décision d’arrêter la vape.

Chacun peut donc, en suivant un rythme qui lui est propre, espérer rompre avec sa dépendance au tabac et la nicotine, sans ressentir les effets du manque, ce qui est souvent le cas avec d’autres méthodes de sevrage.